Pour Ray Garraty, ce fut la plus longue minute de la plus longue nuit de sa vie.
Je me sens qualifié pour participer à la Longue Marche parce que je suis un pauvre con inutile et que le monde se portera mieux sans moi...
Y a des tas de choses que les gens pensent pas pouvoir faire et puis soudain ils découvrent qu'il peuvent...
Combien faut-il d'oiseaux pour visser une ampoule ? continua-t-il à s'interroger, délirant. Trois pour tenir l'ampoule et trois millions pour faire tourner la maison !
Faut savoir chevaucher le dos du diable quand c'est lui qui conduit.
Oui, elle avait mangé de bon coeur, non parce qu'elle en avait envie mais parce qu'elle croyait (comme beaucoup de gens de sa génération) qui si on nourrissait le cancer il vous laissait tranquille.
La stupidité était une prison d'où on ne vous laissait jamais sortir, pas de remise de peine pour bonne conduite. C'était la perpète.
Ils nous ont donné le Libertel pour que le peuple crève tranquillement, sans faire d'histoires. Le Libertel nous tue. Pendant qu'on regarde leurs tours de passe-passe, on est aveugle au reste.
Supposer c'est se faire entuber. Evangiles selon Alice Maxwell.
Et il ne faut jamais sous-estimer la terreur de l'Amérique blanche à l'idée d'une société où l'égalité raciale serait devenue la loi.
La mort faisait partie de la vie. Et, si l'on n'acceptait pas cette vérité-là, on ne comprendrait jamais rien à la vie. L'idée de sa propre mort est difficile à comprendre, mais elle n'est pas intolérable.
Elles me détestent, toutes, et elles n'arrêtent jamais. Jamais elles ne se fatiguent de me tourmenter.
L'amour a des dents et ses morsures ne guérissent jamais. Aucun mot, aucune combinaison de mots ne peut refermer ces morsures d'amour. C'est l'inverse qui est vrai ironiquement. Quand ces blessures cicatrisent ce sont les mots qui meurent.
Je crois qu'en tout homme il y a un autre homme. Un Conspirateur. Un Rusé.
La mort prends les gros richards qui se la pètent, les petits marrants qui contrepètent, et même les qui-sont-bien -montés.
Quelqu'un qui ne tire pas de leçons du passé est un imbécile, selon moi.
Tout est oubli, dans les corridors de pierre de la mort. Voyez les chambres de la ruine, où les araignées tissent leurs toiles et où les grands circuits se taisent, l'un après l'autre...
A la suite d'un drame qui a entrainé la mort de deux cent personnes et la destruction d'une ville entière, il est si facile d'oublier un simple détail : nous étions des enfants. Des enfants qui s'efforçaient de faire de leur mieux...
Il en a toujours été ainsi. Quand on passe sa vie à s'occuper de voyous, on a tendance à attraper quelques-uns de leurs vices, c'est inévitable.
Je vous aime bien, Edgar. Vous avez le style, vous avez la classe, jamais de votre cul, personne ne se lasse.
Tess ne croyait pas aux vies antérieures, ni aux vies postérieures non plus - pour le dire en termes métaphysiques, elle pensait que ce qu'on voyait, c'était en gros tout ce qu'on avait.
Son visage autrefois avait eu une certaine beauté. Une beauté qui subsistait encore dans l'étrange intensité de son expression.
Quand le diable invite, faut y aller avec une longue cuillère.
Tout ça parce qu'un homme paresseux et craintif a interrompu le travail auquel le ka le destinait.
Où lire encore ? La plupart des salles de sport sont à l'heure actuelle équipées de télés, mais la télé est bien la dernière chose dont à besoin un aspirant écrivain. Lire prend du temps et la tétine en verre en consomme beaucoup trop.
Œuvres de Stephen King
22/11/63 (2013)Bazaar (1991)Blaze (2008)Brume (1985)Brume (1985), L'Image de la faucheuseBrume (1985), ParanoïaBrume (1985), Paranoïa: une mélopéeCa (1988)Carrie (1976)Cellulaire (2006)Chantier (1981) (sous le pseudonyme de Richard Bachman)Charlie (1984)Christine (1984)Coeurs perdus en Atlantide (1999)Coeurs perdus en Atlantide (1999), Chasse-coeurs en AtlantideCujo (1981)Dead Zone (1979)Différentes Saisons (1982)Différentes Saisons (1982), Rita Hayworth et la rédemption de ShawshankDocteur Sleep (2013)