Auteur

Publius Syrus

La fortune n'a pas de droit sur nos moeurs.
Une grande fortune est pour le possesseur une grande servitude.
Presque toujours la fortune épargne ceux qu'elle veut frapper plus rudement.
La fortune, quand elle vous favorise, vous ôte le jugement.
La fortune nous maîtrise, si elle n'est pas maîtrisée complètement.
Il n'y a personne à qui la fortune soit plus utile que la prudence.
La fortune ne se contente jamais de nous nuire une seule fois.
La fortune est plus utile à l'homme que la prudence.
La faveur penche toujours du côté de la fortune.
Si la fortune nous caresse, c'est qu'elle vient nous séduire.
Ce que la fortune a brisé en partie, devient entièrement inutile.
La fortune prête beaucoup, mais ne donne rien en propre.
Une femme vous hait, ou fait de vous son dieu : - Entre les deux pour elle il n'est pas de milieu.
Si vous aimer vous-même est votre bon plaisir, - Il ne manquera pas de gens pour vous haïr.
Qui se loue lui-même s'attire bientôt des railleurs.
Il est bon de voir par le malheur d'autrui ce qu'on doit fuir.
Le bonheur des méchants est une calamité pour les gens de bien.
Quand les plus âgés commettent des fautes, la jeunesse apprend à mal faire.
L'innocent accusé ne craint pas les témoins, il craint la fortune.
Vis-à-vis d'un impudent, la trop grande modestie devient une sottise.
Ceux qui diffèrent de mener une bonne vie sont prévenus par la mort.

Œuvres de Publius Syrus

SentencesSentences, 100Sentences, 103Sentences, 133Sentences, 1825Sentences, 210Sentences, 283Sentences, 93