Auteur

Publius Syrus

Le temps de la réflexion est une économie de temps.
C'est deux fois secourir un malheureux que le secourir promptement.
Celui qui sait se vaincre dans la victoire est deux fois vainqueur.
Une femme vertueuse commande à son mari en lui obéissant.
Le courage du soldat dépend de la prudence du général.
La fortune est semblable au verre; plus elle est brillante, plus elle est fragile.
Mieux vaut faire envie que pitié.
Chacun peut gouverner lorsque la mer est belle.
L'homme généreux invente même des raisons de donner.
On ne saurait être sage quand on aime, ni aimer quand on est sage.
Vaincre la colère, c'est triompher de son plus grand ennemi.
Qui raisonne un homme ivre, apostrophe un absent.
Il est stupide de craindre ce qui est inévitable.
On irrite celui que l'on aime en voulant être aimé.
Il n'est point de fruit qui ne soit amer avant de mûrir.
N'accuse pas la mer à ton second naufrage.
Le fleuve le plus large, on le passe à la source.
Celui qui a pitié se souvient de lui même.
La voix d'un condamné peut se faire entendre, mais ses paroles sont vaines.
L'exilé est un mort sans tombeau.
Ca soulage le coeur de couler tous ensemble.
Pardonne souvent a autrui, jamais a toi-même.
Nul ne sait ce qu'il peut faire avant d'avoir essayé.
Beaucoup reçoivent des conseils: seuls les plus avisés en tirent profit.
Amitié qui finit n'avait point commencé.

Œuvres de Publius Syrus

SentencesSentences, 100Sentences, 103Sentences, 133Sentences, 1825Sentences, 210Sentences, 283Sentences, 93