Auteur

Publius Syrus

L'amour est un sujet d'inquiétude oisive.
Il vaut mieux aimer après avoir jugé que juger après avoir aimé.
En amour, la colère est toujours menteuse.
Si vous voulez qu'on vous aime, aimez.
La confiance est comme l'âme; une fois partie, elle ne revient jamais.
La patience est pour l'âme comme un trésor caché.
Une heure vous rend souvent ce que beaucoup d'années vous ont ravi.
L'avare ne fait rien de bien que quand il meurt.
L'avare est lui-même la cause de sa misère.
L'avare s'afflige d'une perte bien plus que le sage.
Les yeux sont aveugles lorsque l'esprit est ailleurs.
Mauvais est l'avis qui ne peut varier.
Une belle figure porte avec soi sa recommandation.
La table nous gagne plus d'amis que la bonté.
Imiter le langage de la bonté, c'est être doublement méchant.
En mer calme, tous sont pilotes.
L'homme patient et courageux fait à lui-même son bonheur.
L'homme heureux manque toujours de patience dans l'adversité.
Nous envions le bonheur des autres, les autres envient le nôtre.
Le supplice est sans honte quand on meurt pour la bonne cause.
Les mauvais coeurs n'ont jamais besoin de leçons.
Si tu veux être connu de tous, tu ne connaîtras personne.
Conscience blessée a sa plaie éternelle.
Le faux est toujours faux, car c'est de sa nature.
Mieux vaut se fier à son courage qu'à sa fortune.

Œuvres de Publius Syrus

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