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Proverbes berbères

Si la chance veut venir à toi, tu la conduiras avec un cheveu; mais si la chance veut partir, elle rompra une chaîne.
Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien; si tu possèdes peu, donne de ton coeur.
Quand tu ne sais pas ou tu vas, regarde d'où tu viens.
Le feu enlève toute impureté.
Les parents sont la bourse du coeur.
A la fin des temps les gens laboureront et moissonneront avec le feu mais la bénédiction aura disparu.
Celui qui passe la nuit dans la mare se réveille cousin des grenouilles.
Celui qui a des amis dans les montagnes, n'aura pas à avoir peur dans les plaines.
Celui qui possède un métier est comme celui qui possède un château-fort.
L'arbre s'est plaint de douleur à la hache, laquelle lui répond que le manche vient de lui.
La bataille de lions dure un jour, celle des chiens tous les jours.
Mieux vaut une vérité qui fait mal, qu'un mensonge qui réjouit.
Si tu as de nombreuses richesses, donnes de ton bien; si tu possèdes peu, donne de ton coeur.
Chaque Berbère a deux boeufs, un âne et un fusil. En cas de détresse, il vend un boeuf. Frappé d'un second revers, il vend l'autre boeuf, puis son âne. Mais il ne vend jamais son fusil.
Le basilic ne lève jamais la tête.
Celui qui a été frappé par sa propre main ne doit pas pleurer.
Celui qui danse ne cache pas la barbe.
Celui qui n'a pas de coeur, sa mort vaut mieux que sa vie.
Celui qui prétend que les noces de mariage sont une chose facile, n'a qu'à subvenir à ses besoins en eau.
Celui qui veut obtenir une belle mouture doit étendre ses jambes pour faire tourner la meule.
Celui qui a mangé sa part ferme ses yeux sur celle des autres.
Un homme ne peut porter un autre homme que pour ses funérailles.
Les mouches n'entrent pas dans une bouche close.
On ne peut pas s'opposer à la clarté du soleil.
Le taleb les a lues, le pèlerin les a vues. Le maître a lu, le pèlerin a vu.

Œuvres de Proverbes berbères

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