En souvenir de lui, écoutez quatre vers de Sully Prudhomme. ... - C'est aux premiers regards portés - En famille autour de la table - Sur les sièges plus écartés - Que se fait l'adieu véritable.
Quand on apporte une mauvaise nouvelle, personne ne pense à vous offrir à boire.
Qu'est-ce que je vais penser des autres femmes, maintenant que je sais que ma mère peut mentir!
Pour moi, c'est un malheur, c'est une catastrophe, c'est même un contretemps!
C'est facile d'avoir vingt ans! Voyez! Je vais les avoir et j'ai rien fait pour ça?
Et quant on a peur de quelqu'un, on croit facilement le mal qu'on dit de lui.
Les coupables, il vaut mieux les choisir que les chercher.
Je vous condamne à l'incertitude...
Je suis professeur. C'est-à-dire que, hors d'une classe, je ne suis bon à rien.
Au fond, voyez-vous, le chagrin, c'est comme le ver solitaire: le tout, c'est de le faire sortir.
Oui, l'habit ça flatte toujours; et ce n'est pas moi qui suis élégant, c'est mon costume.
Si on criait sur la place publique les fautes de tout le monde, on ne pourrait plus fréquenter personne!
Quand on n'a pas d'enfants, on est jaloux de ceux qui en ont et quand on en a, ils vous font devenir chèvre! La Sainte Vierge, peuchère, elle n'en a eu qu'un et regarde un peu les ennuis qu'il lui a faits! Et encore, c'était un garçon...
Les folies, tu sais, c'est toujours pareil, dès qu'on a ce qu'on voulait, on se demande un peu pourquoi on l'a voulu!
Le plus grand mérite d'une poésie, c'est d'être bien placée dans la conversation.
Quand on aime quelqu'un, c'est effrayant comme on pense peu aux autres...
Quand on a peur de quelqu'un, on croit facilement le mal qu'on dit de lui.
L'amour, ce n'est pas une passion, c'est une maladie.
Oui, les oeuvres de la pensée ne sont que des jeux dérisoires: fantaisie, fariboles, suggestion, blague et fichaise.
Ici bas, tout ce que font, disent ou pensent les hommes dans la lumière des matins ou sous les pleurnicheries des étoiles, tout n'est que blague et fichaise, de haut en bas, de bas en haut, de long en large et vice-versa.
Celui qui est capable de ressentir la passion, c'est qu'il peut l'inspirer.
La plupart des femmes qu'on n'a pas eues, c'est qu'on ne les a pas demandées.
Tout le monde savait que c'était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait.
Molière était un auteur dramatique qui jouait ses pièces. Sacha Guitry est un comédien qui écrit les siennes.
J'ai couché avec le producteur, avec le metteur en scène, avec la vedette, avec le chef de la publicité. Et je n'ai même pas mon nom sur l'affiche. - Tu as oublié l'imprimeur.
Œuvres de Marcel Pagnol
A propos des starlettes du Festival de Cannes 1955.Angèle (1934) d'après le roman de Jean Giono Un de Baumugnes (1929)Cinématurgie de ParisCinématurgie de Paris (2016)Critique des critiques (1949)César (1946)César (1946), CésarCésar (1946), CésariotCésar (1946), PanisseCésar (1946), Sur une route, le chauffeurCésar (1946), Terrasse du bar, CésarFabien (1956)Fanny (1931)Fanny (1931), FannyFanny (1931), I, 3, Monsieur BrunFanny (1931), I, 4, PanisseFanny (1931), II, 3, PanisseFanny (1931), II, 7Fanny (1931), PanisseFanny (1931), deuxième tableau, I, 7, Honorine