Au sommet de la puissance, on ne voit plus rien du tout.
Ce que l'on ne sait pas ne diminue pas avec l'augmentation de ce que l'on sait.
Chaque fois que le christianisme s'efface, l'idée de bonheur resurgit.
Contre la peur, un seul remède: le courage.
L'Eglise... Un effort sublime pour contenir et raisonner la folie chrétienne.
Le sort du riche n'est pas lié au sort du pays. Le riche appartient au monde sans frontières de la puissance.
Les esprits sont comme les parachutes. Ils ne fonctionnent que quand ils sont ouverts.
Plus vous serez fanatiques, plus vous serez éclairés!
Seule la paresse fatigue le cerveau.
Tout ce qui est important est ignoré.
Un savant sait presque tout sur un peu et un homme ordinaire apprend un peu sur presque tout.
Vous partagez tout avec un être. Et vous diminuez de moitié.
Vous quittez les philosophales, vous entrez dans la philosophie quand vous avez admis que le but de la vie est la vie.
Dieu n'est pas juste. - Dieu qui a tout, n'a pas de balance.
Il est difficile de s'accepter. - Il faut y mettre du sien.
Mon père est mort dans mes bras, la nuit du 31 décembre (1948), et il m'a dit, avant de fermer les yeux: «Il ne faut pas trop compter sur Dieu, mais peut-être que Dieu compte sur nous...»
Avoir vingt ans jusqu'à quatre-vingts ans et plus, quelle morne répétition d'inanités et de fadaises! - Quel narcissisme bégayant et désespérant!
Gardons-nous d'appeler amour ce qui relève seulement du hasardeux frisson et de la brève moiteur.
Comprendre, c'est regarder, s'émerveiller, s'élargir sans cesse.
Formuler le réel relève du sacré.
Ce n'est pas parce qu'un sentiment devient général qu'il devient vérité.
L'homme de qualité exige tout de soi. C'est un souverain. L'homme sans qualité exige tout des autres. C'est un despote.
Il existe deux façons d'aller à la sagesse: se priver de tout, c'est dangereux; la satiété est plus sûre.
Connaître est, en effet, démystifier.
La nature est une puissance qui attend que nous en fassions de l'homme.
Œuvres de Louis Pauwels
Blumroch l'admirable (1976)Ce que je crois (1974)Comment devient-on ce que l'on est? (1978)L'apprentissage de la sérénitéLa liberté guide mes pas : chroniques, 1981-1983 (1984)La liberté guide mes pas: chroniques, 1981-1983 (1984)Le matin des magiciens (1960)Le matin des magiciens (1960), PréfaceLes Orphelins (1994)Les Passions selon Dali (1968)Les dernières chaînesLes dernières chaînes (1997)Lettre ouverte aux gens heureux (1973)Président Faust