Auteur

Louis de Bonald

La comédie corrige les manières, et le théâtre corrompt les moeurs.
On nie la vérité, mais on ne croit pas l'erreur.
Il est plus commode de faire son devoir que de le connaître.
Un homme peut n'être pas l'égal d'un autre homme, mais il est toujours son semblable.
La suffisance n'exclut pas le talent, mais elle le compromet.
Quoiqu'on dise communément que l'usage est le maître des langues, il faut l'entendre de l'usage du peuple lettré et non de la multitude.
Si un moraliste a dit que « les grandes pensées viennent du coeur » on peut dire avec autant de vérité que les grandes et légitimes affections viennent de la raison.
Il y a des gens qui ne savent pas perdre leur temps tout seuls. Ils sont le fléau des gens occupés.
Les présomptueux se présentent, les hommes d'un vrai mérite aiment à être requis.
L'instruction des hommes a dû commencer par des proverbes et doit finir par des pensées.

Œuvres de Louis de Bonald

Lettre, à Joseph de Maistre, 22 mars 1817Législation primitive considérée dans les derniers temps par les seules lumières de la raisonMaximes et PenséesOeuvres complètes tome 3, 3, VOeuvres complètes tome 3, PenséesPenséesPensées sur divers sujetsProverbes