Un seul manquait. ... Un seul, et l'univers n'avait plus de sens.
Auteur
Lionelle Nugon-Baudon, dite Andrea H. Japp
La capacité à l'amour est un don qui s'endort parfois mais ne s'éteint jamais. Les êtres qui savent aimer aimeront toujours, même lorsqu'ils concentrent leur trop-plein d'amour sur un chien ou un chat.
Une stratégie vieille comme le monde, toujours aussi efficace, cependant: Diviser pour régner en maître absolu.
Le suicide n'est pas affaire de courage. C'est juste une impérieuse envie de paix. Une envie qui domine tout le reste.
La puissance naît dès l'instant où l'on muselle la terreur que nous inspire notre propre fin. Dès que l'on cesse de vivre en pensant à sa mort.
On ne peut vraiment juger les humains que dans les situations extrêmes. Les faux sympas te ferment la porte au nez parce qu'ils ne veulent pas s'emmerder avec tes problèmes.
La courtoisie est une chose très précieuse que nous devons tous nous attacher à sauvegarder parce qu'elle rend la vie plus jolie.
Tous les grands créatifs ont besoin d'une muse aimante.
Il y a toujours une goutte d'eau pour faire déborder le vase.
Moins les hommes séduisent, plus ils ont tendance à se faire passer pour des Casanova.
Il n'y a que dans les films où les femmes restent admirablement coiffées-bouclées et maquillées après une nuit torride.
La dernière chose qu'un homme doit perdre, c'est sa fierté !
Le diable a large dos, il est le bouc émissaire de tous nos péchés et nous en décharge à faible prix.
La connaissance est le pouvoir. L'unique.
C'est sympa d'être flic, on peut poser des questions de pure curiosité et les gens se disent toujours que c'est pour les besoins de l'enquête...
Il faut laisser aux gosses le temps des bêtises parce que bien souvent c'est le seul moment vraiment heureux qu'ils auront dans leur vie.
Il n'y a rien de plus sournois et lamentable que l'espoir, parce qu'on a l'impression qu'on va le casser si on bouge.
La courtoisie, que l'on croit très à tort désuète et superflue, est l'une des plus jolies manifestations de la civilisation.
La pitié est un louable sentiment. Réservons-la à qui la mérite.
L'art politique se résume à bien peu de chose : donner autant des deux mains en faisant croire à l'un que celle que l'on destine à l'autre est moins prodigue.
La valeur d'un coq se jauge face au renard. Il leur est, hormis cela, aisé de bomber du torse devant poules et poussins !
Ah, les femmes ! Si vous n'existiez pas, il faudrait vous inventer d'urgence. On s'ennuierait terriblement sans vous.
L'échec se sent, il se détecte au flair, à l'instinct, et il ne séduit pas. Il repousse, comme s'il était contagieux.
Le syllogisme a la beauté des mathématiques, encore faut-il qu'il soit fiable.
La raison est, et ne peut être, que l'esclave des passions. Elle ne peut prétendre à d'autres rôles qu'à leur obéir.
Œuvres de Lionelle Nugon-Baudon, dite Andrea H. Japp
Aesculapius : Les Mystères de Druon de Brévaux (2010)Dans la tête, le venin (2009)De l'autre le chasseur (2001)Elle qui chante quand la mort vient (1993)En ce sang versé (2012)La Dame sans terre, 2. Le Souffle de la rose (2006)La Mort, simplement (2010)La Raison des femmes (1999)La Voyageuse (1999)Les cadavres n'ont pas froid aux yeux (2011)Les enquêtes de M. de Mortagne, bourreau, 1. Le Brasier de justice (2011)Monestarium (2007)Une ombre plus pâle (2009)