Auteur

Lao-Tseu

Trop loin à l'est, c'est l'ouest.
L'être qu'on peut nommer n'est pas l'être suprême.
Le sage redoute la célébrité comme l'ignominie.
Le filet du ciel est immense et ses mailles sont écartées, mais il n'y a pas un méchant qui puisse l'éviter.
Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d'eux.
Celui qui connaît sa force et garde la faiblesse est la vallée de l'empire.
Le plus grand conquérant est celui qui sait vaincre sans bataille.
Celui qui sait être constant a une âme large et celui qui a une âme large est juste.
L'échec est le fondement de la réussite.
Pour gouverner un grand royaume, on doit imiter celui qui fait cuire un petit poisson.
L'homme de bien est comme l'eau.
L'homme supérieur pratique la vertu sans y songer, l'homme vulgaire la pratique avec intention.
L'homme d'une vertu supérieure est une vallée.
Le sage paraît lent, mais il sait former des plans habiles.
Plus il y a de lois, et plus il y a de voleurs.
Celui qui s'approuve lui-même ne brille pas.
Arrêtez le mal avant qu'il n'existe; calmez le désordre avant qu'il n'éclate.
Le sage ne veut pas être estimé comme le jade, ni méprisé comme la pierre.
C'est du vide que dépend l'usage.
Celui qui parle beaucoup est souvent réduit au silence.
Les cinq saveurs émoussent le goût de l'homme.
Le saint ne s'attache pas à ses mérites, et c'est pourquoi ils ne le quittent point.
Se voir soi-même, c'est être clairvoyant.
Le grave est la racine du léger, le calme est le maître du mouvement.
Celui qui se dresse sur ses pieds ne peut se tenir droit.

Œuvres de Lao-Tseu

Anthologie de la littérature chinoise, par Sung-Nien Hsu.Cité dans les Lao-Tseu-Tsi-Kiai.Cité en frontispice de Les Chiens de Paille de Pierre Drieu La Rochelle.La Voie et sa vertuTao Te KingTao to KingTao tö KingTao tö King (1967)Tao tö King (1967), LXVIITao tö King (1967), XITao tö King, LVIIITao tö King, LXITao tö King, LXVIIITao tö King, LXXITao tö King, LXXVIIITao tö King, LXXXTao tö King, LXXXITao tö King, XXXIVTao tö King, XXXVIII