C'est en allant vers la mer que le fleuve reste fidèle à sa source.
C'est qu'au fond, il n'y a qu'une seule race: l'humanité.
Il est bien vrai que la beauté de la science et de l'art est consolatrice.
Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir.
Il ne peut y avoir de révolution que là où il y a conscience.
L'oeuvre d'art, quand elle est vraiment belle, est quelque chose de complet, d'achevé.
Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire.
Qu'est-ce que l'idéal? C'est l'épanouissement de l'âme humaine. Qu'est-ce que l'âme humaine? C'est la plus haute fleur de la nature.
Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots.
Je n'ai jamais séparé la République des idées de justice sociale, sans laquelle elle n'est qu'un mot.
L'abondance est le fruit d'une bonne administration.
On n'enseigne pas ce que l'on sait ou ce que l'on croit savoir: on n'enseigne et on ne peut enseigner que ce que l'on est.
Un peu d'internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup y ramène.
L'histoire humaine n'est qu'un effort incessant d'invention, et la perpétuelle évolution est une perpétuelle création.
Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail.
Vous êtes, Monsieur, d'une ignorance encyclopédique.
Il faut aller à l'idéal en passant par le réel.
On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre.
Les progrès de l'humanité se mesurent aux concessions que la folie des sages fait à la sagesse des fous.
La propriété foncière est mère d'inégalité et de brutalité.
Toujours votre société violente et chaotique, même quand elle veut la paix, même quand est à l'état d'apparent repos, porte en elle la guerre, comme une nuée dormante porte l'orage.
La République c'est le droit de tout homme, quelle que soit sa croyance religieuse, à avoir sa part de la souveraineté.
Sans la République, le Socialisme est impuissant, sans le Socialisme, la République est vide.
L'affirmation de la paix est le plus grand des combats.
A celui qui n'a rien, la patrie est son seul bien.
Œuvres de Jean Jaurès
7 mars 1895, à la Chambre des communes, dans Jean Jaurès : Textes choisis, éd. sociales, paru en 1959, p. 88.Action socialisteApocrypheDiscours du 25 juillet 1914 à Lyon-Vaise.Discours du 30 juillet 1903 au lycée d'Albi.Discours du 30 juillet 1903 à Albi.Discours du 31 juillet 1888 à Albi.Discours prononcé à la chambre des députés de l'Assemblée nationale le 7 mars 1895Discours à la Chambre des députés, 3 mars 1904Discours à la Chambre des députés, 4 décembre 1905Discours à la Chambre des députés, janvier 1910Discours à la jeunesse prononcé à Albi en Juillet 1903Etudes socialistesEtudes socialistes (1901)Histoire socialisteHistoire socialiste de la Révolution françaiseHistoire socialiste de la Révolution française (1924)Histoire socialiste de la Révolution française (1924), citant Georges Jacques DantonHistoire socialiste: 1789-1900 (1901)Jean Jaurès, 23-27 septembre 1900, au Congrès socialiste international (Paris), dans Congrès socialiste international : Paris, 23-27 septembre 1900, éd. Minkoff, paru en 1980