Auteur

Jean-François Regnard

S'il est quelque joueur qui vive de son gain, - On en voit tous les jours mille mourir de faim, - Qui, forcés à garder une longue abstinence, - Pleurent d'avoir trop mis à la réjouissance.
L'esprit de ce pays n'est qu'en superficie ; - Sitôt que vous voulez un peu l'approfondir, - Vous rencontrez le tuf.
Je l'aime, et je sais qu'un coeur qui n'est point faux - Doit aimer ses amis avec tous leurs défauts.
Je sirote mon vin, quel qu'il soit, vieux, nouveau : - Je fais rubis sur l'ongle, et n'y mets jamais d'eau.

Œuvres de Jean-François Regnard

Démocrite amoureux (1700)Démocrite amoureux (1700), I, 6La Foire Saint-Germain (1695), III, 1La Foire Saint-Germain (1695), III, 16La Sérénade (1694)Le DistraitLe Distrait (1697)Le Distrait (1697), II, 22Le Joueur (1696)Le Joueur (1696), I, 1Le Joueur (1696), I, 7, GéronteLe Joueur (1696), I, 8Le Joueur (1696), II, 2Le Joueur (1696), II, 3Le Joueur (1696), IV, 10 et V, 4Le Joueur, I, 6Le Joueur, III, 8Le Légataire universelLe Légataire universel (1708)Le Légataire universel (1708), IV, 1