Auteur

Hélène Ouvrard

L'homme asservit tout ce qu'il touche, la nature, ses semblables, et davantage encore celui qu'il accable de son amour, homme ou femme.
On ne peut être heureux que parmi ses pairs. Quand on ne peut changer les autres, mieux vaut devenir comme eux...
Il vaut mieux détruire soi-même ce qu'on aime que de laisser les autres le faire...
L'absurdité est le véritable ordre des choses.
L'amour passe et choisit ses élus...
Nos instincts, ceux qu'en nous-mêmes nous condamnons, ne sont vaincus que le jour où nous les avons épuisés par la satisfaction car à travers eux s'éteint aussi graduellement la cause qui les a fait naître.
L'infidélité des femmes est-elle autre chose que l'abandon de celui qui en peut les mener plus loin que le point où elles sont rendues?
Qui n'a pas su préserver une certaine foi n'a pas non plus d'espoirs.
L'amour d'un enfant est un absolu. Il faut y répondre par l'absolu ou par rien du tout. Il n'y a pas de moyen terme.
Un amour est un voyage aux confins de soi-même.

Œuvres de Hélène Ouvrard

Contes intemporelsL'herbe et le varechLa fleur de peauLa noyanteLe coeur sauvage