Auteur

Georg Christoph Lichtenberg

La France est en fermentation ; donnera-t-elle du vinaigre ou du vin, on l'ignore encore.
L'automne raconte à la terre les feuilles qu'elle a prêtées à l'été.
Si je pouvais, ne fût-ce qu'une fois, prendre vraiment la décision d'être bien portant !
Aujourd'hui, on cherche partout à répandre le savoir qui sait si, dans quelques siècles, il n'y aura pas des universités pour rétablir l'ancienne ignorance ?
L'Astronomie est peut-être la science où le plus petit nombre de découvertes est dû au hasard la science où l'esprit humain apparaît dans toute sa grandeur et par laquelle l'homme peut le mieux s'instruire de son néant.
L'ivresse, comme la peinture, comporte une partie mécanique et une partie poétique l'amour aussi d'ailleurs.
Un maître d'école ou un professeur ne peut élever des individus il n'élève que des espèces.
La perspective ne permet pas aux aveugles de voir.
A mesure que l'on distingue plus de choses dans une langue par la raison, il devient plus difficile de la parler.
L'erreur est humaine en ce sens aussi : les animaux ne se trompent que rarement jamais même - excepté les plus intelligents d'entre eux.

Œuvres de Georg Christoph Lichtenberg

AphorismesAphorismes (1800-1806)Le Miroir de l'âme (1773-1796)Le miroir de l'âmeLe miroir de l'âme, B 338Le miroir de l'âme, D 131Le miroir de l'âme, D 300Le miroir de l'âme, D 331Le miroir de l'âme, D 581Le miroir de l'âme, E 63Le miroir de l'âme, F 1133Le miroir de l'âme, F 447Le miroir de l'âme, G 13Le miroir de l'âme, G 67Le miroir de l'âme, H 25Le miroir de l'âme, J 1226Le miroir de l'âme, J 37Le miroir de l'âme, J 511Le miroir de l'âme, J 73Le miroir de l'âme, L 368