Auteur

François Ponsard

Heureux, tu compteras des amitiés sans nombre, - Mais adieu les amis, si le temps devient sombre.
L'art, ce consolateur des misères humaines!
La dot à la laideur prête bien des appâts.
Tout conseil est mauvais quand il est imposé.
Elle vécut chez elle et fila de la laine.
Celui qui n'a pas su haïr la servitude, - Celui-là ne peut pas t'aimer - ô solitude!
L'argent, mon cher, l'argent, c'est la seule puissance.
Nous disions donc que cet affreux Voltaire...
Le cours de toute chose a ses sources lointaines - Ou s'amassent longtemps les passions humaines, - Et, quand le flot grossi doit enfin deborder, - Nul homme, quel qu'il soit, ne saurait le guider.

Œuvres de François Ponsard

Charlotte Corday (1850), I, 1Charlotte Corday (1850), II, 2L'Honneur et l'ArgentL'Honneur et l'Argent (1853), IV, 5L'Honneur et l'Argent (1853), V, 2Lucrèce, I