Auteur

François Guizot

Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs.
De toutes les tyrannies, la pire est celle qui peut ainsi compter ses sujets et voir de son siège les limites de son empire.
Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes.
Le développement intellectuel et moral des individus ne marche pas aussi vite que le développement de leur existence matérielle.
Enrichissez-vous. Améliorez la condition morale et matérielle de notre France.
Voici à quelles sources le mot démocratie puise sa puissance. - C'est le drapeau de toutes les espérances, de toutes les ambitions sociales de l'humanité, pures ou impures, nobles ou basses, sensées ou insensées, possibles ou chimériques.
Les injures suivent la loi de la pesanteur. Elles n'ont de poids que si elles tombent de haut.
Ce n'est pas dans ses effets qu'on attaque un mal, c'est dans sa cause.
Quant aux injures, aux calomnies, aux colères extérieures, on peut les multiplier, les entasser tant qu'on voudra, on ne les élèvera jamais au-dessus de mon dédain.
Il suffit d'aimer pour être amoureux; il faut témoigner qu'on aime pour être, amant.
On devient amoureux d'une femme dont la beauté touche le coeur.
Qui n'est pas pour moi est contre moi, disait Pompée, et Pompée fut battu; qui n'est pas contre moi est pour moi, disait César, et César demeura vainqueur.
Une école doit être l’asile de l’égalité c’est-à-dire de la justice.
Les rapports de l’instituteur avec les parents ne peuvent manquer d’être fréquents. La bienveillance y doit présider : s’il ne possédait la bienveillance des familles, son autorité sur les enfants serait compromise, et le fruit de ses leçons serait perdu pour eux. Il ne saurait donc porter trop de soin et de prudence dans cette sorte de relations. Une intimité légèrement contractée pourrait exposer son indépendance, quelquefois même l’engager dans ces dissensions locales qui désolent souvent les petites communes. En se prêtant avec complaisance aux demandes raisonnables des parents, il se gardera bien de sacrifier à leurs capricieuses exigences ses principes d’éducation et la discipline de son école. Une école doit être l’asile de l’égalité c’est-à-dire de la justice.
En se prêtant avec complaisance aux demandes raisonnables des parents, il [l'instituteur] se gardera bien de sacrifier à leurs capricieuses exigences ses principes d’éducation et la discipline de son école.

Œuvres de François Guizot

Circulaire du ministre de l’Instruction publique aux instituteurs, relative à la promulgation de la loi du 28 juin 1833De la démocratie en FranceDictionnaire des synonymes de la langue française (1809)Discours, 1844Du gouvernement de la France depuis la Restauration (1820)Essais sur l'histoire de FranceGuizot prononça cette phrase pour la première fois en 1843.Histoire parlementaire de la France