Auteur

Fernando Arrabal

Comme la pipe est assez culottée, lorsqu'elle est éteinte il s'en dégage une odeur qui me plaît. Je n'avale pas la fumée; tu sais bien que je n'ai pas appris à le faire. J'ai essayé quelquefois avec des cigarettes, mais je n'ai pas pu.
Et elle m'a demandé si cela me plaisait et je lui ai répondu: «Oui, beaucoup».
L'immortalité serait-elle héréditaire? Pourrait-elle m'embrasser tantriquement comme l'arc-en-ciel?
On peut traire les poules. C'est possible. Mais auparavant, il faut chasser les poussins!
Dans l'avion, le bruit incessant finit par effrayer. Le silence éternel des espaces infinis troublait Pascal.
Pourquoi les peintres se sont-ils obstinés à imaginer Adam pourvu d'un nombril?

Œuvres de Fernando Arrabal

Baal Babylone (1959)L'Enterrement de la sardine (1970)Tribune: Le statut de la liberté, 24 juin 2000