Auteur

Fernand Léger

A propos de Picasso et Braque: «Delaunay, surpris de voir leurs toiles grises s'est écrié: Mais ils peignent avec des toiles d'araignées ces gars».
Le cinéma m'a fait tourner la tête. En 1923, je fréquentais des copains qui étaient dans le cinéma et j'ai été tellement pris que j'ai failli lâcher la peinture.
La vie est un circuit. Tu veux partir en voyage, mais tu reviendras au point de départ.
La rue peut alors être considérée comme un des beaux-arts, car elle se trouve habillée magistralement par les mille mains qui journellement font et défont ces jolies mises en scène qui s'appellent les magasins modernes.
L'art est subjectif, c'est entendu, mais une subjectivité controlée et qui s'appuie sur une matière première «objective», c'est mon opinion absolue.

Œuvres de Fernand Léger

Cahiers de la République des Lettres, des Sciences et des Arts (1928), La rue, objets, spectaclesFonctions de la peinture, A propos de l'élément mécanique (1923)Fonctions de la peinture, Le cirque