Le cinéma m'a fait tourner la tête. En 1923, je fréquentais des copains qui étaient dans le cinéma et j'ai été tellement pris que j'ai failli lâcher la peinture.

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La rue peut alors être considérée comme un des beaux-arts, car elle se trouve habillée magistralement par les mille mains qui journellement font et défont ces jolies mises en scène qui s'appellent les magasins modernes.
La vie est un circuit. Tu veux partir en voyage, mais tu reviendras au point de départ.
A propos de Picasso et Braque: «Delaunay, surpris de voir leurs toiles grises s'est écrié: Mais ils peignent avec des toiles d'araignées ces gars».
L'art est subjectif, c'est entendu, mais une subjectivité controlée et qui s'appuie sur une matière première «objective», c'est mon opinion absolue.
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