Auteur

Félix Lope de Vega Carpio

Adieu, monde de la Cour adieu, juges de la liberté humaine. Heureux celui qui vit et meurt chez lui, car les pauvres eux-mêmes sont rois chez eux.
Tue donc, cruelle, celui qui t'adore. Tu seras ma mort, dame de mon âme, puisque tu ne veux être ma vie.
Rendre le mal pour le bien est la quintessence de la vilenie que peut abriter la bassesse humaine.
C'est un chien incomparable. Parbleu ! il court aussi vite qu'un délinquant en fuite ou qu'un pleutre devant l'adversaire.

Œuvres de Félix Lope de Vega Carpio

A mis soledades voy...Amour et HonneurCanciónD'Amour et d'HonneurEl caballero de Olmedo (1620-1625)El gran duque de Moscovia, II, 4El remedio en la desdicha, I, 8El servir con mala estrella, I, 5Fuente OvejunaFuenteovejuna (1612-1614)L'eau ferrée de MadridL'étoile de SevilleLa dama boba, III, 4La découverte du Nouveau Monde, II, 8Le Chien du jardinierLe Chien du jardinier (1618), TristanLe MoulinLe cavalier d'OlmedoLe meilleur alcade est le RoiMudarra le Bâtard