Auteur

Ernest Hemingway

La seule écriture valable, c'est celle qu'on invente... - C'est ça qui rend les choses réelles.
J'ai foi dans le peuple et je crois qu'il a le droit de se gouverner à son gré. Mais on ne doit pas croire au droit de tuer, se dit-il. Il faut tuer parce que c'est nécessaire, mais il ne faut pas croire que c'est un droit. Si on le croit, tout se corrompt.
Il n'y a pas d'animal plus libre que le chat mais il enterre ses saletés. Le chat, c'est le meilleur anarchiste.
Mais ton plan est moche. Il est moche, je te dis. c'était un plan de nuit, et maintenant c'est le matin. Les plans de nuit ne valent plus rien au matin. La façon dont on pense la nuit ne vaut rien pour le jour. Alors, maintenant, tu sais qu'il ne vaut rien.
Les plans de nuit ne valent plus rien au matin. La façon dont on pense la nuit ne vaut rien pour le jour. Alors, maintenant, tu sais qu'il ne vaut rien.
Qu'on en ait peur ou non, il est difficile d'accepter sa propre fin.
Le peuple s'est éloigné de l'Église parce que l'Église était le gouvernement, et que le gouvernement a toujours été pourri.
Toi aussi tu aurais peur. S'il n'y avait pas la peur, tous les cireurs de souliers d'Espagne deviendraient des toréadors.
Personne ne vit complètement sa vie, sauf les toréadors.
La mort est un remède souverain à toutes les infortunes.
C'est en voyant la femelle du taureau de combat qu'on saisit le plus clairement la différence entre l'animal sauvage et l'animal domestique.
C'est seulement par sa conduite sous la pique que l'on peut juger et apprécier la bravoure d'un taureau; et la bravoure c'est la racine du taureau espagnol.
Comme apparence, il avait un des visages les plus laids qu'on puisse trouver hors d'une cage à singes, un corps assez bien, mûr, mais aux jointures plutôt épaisses, et l'air content de soi d'un acteur en vogue.
On était à présent dans la saison des ouragans; quand il n'y a pas d'ouragan en train, c'est le plus beau temps de l'année.
Ca m'empêchera pas de le tuer, dit-il; tout superbe et formidable qu'il soit.
Mais cela ne mène jamais à grand-chose quand un homme se lie d'amitié avec une femme remarquable, bien qu'on y puisse trouver un certain agrément avant que la situation ne devienne meilleure ou pire, et cela ne mène généralement à rien.
Je pensai que toutes les générations sont perdues par quelque chose.
Un homme, ça peut être détruit, mais pas vaincu.
Notre temps est le présent, et ce présent ne finira jamais.
Je me méfie toujours des gens francs et simples, surtout quand leurs histoires tiennent debout.
Une amitié avec une femme, c'est tellement chic. Vraiment chic. Au début, il faut être amoureux de la femme pour que l'amitié trouve une base.
Pendant le jour, il n'y a rien de plus facile que de poser au type qui s'en fout, mais la nuit, c'est une autre affaire.
Il embrassa la mer d'un regard et se rendit compte de l'infinie solitude où il se trouvait.
Les hommes sentimentaux sont si souvent trahis.
La Révolution est une purge ; une extase que seule prolonge la tyrannie. Les opiums sont pour avant et après.

Œuvres de Ernest Hemingway

Article à Esquire en décembre 1934Discours d'Hemingway lu par l'Ambassadeur des États-Unis, a Stockholm, à l'occasion du Prix Nobel, en 1954Hemingway (1961)Hemingway, Interview par Harvey Breit dans le New York Times à l’occasion du Prix NobelInterview avec Hemingway dans Time LX1X, p. 72Interview dans The NewYorker, 13 Mai 1950.Interview du 13 déc avec Hemingway dans Time LXIV, p. 72Kensas City Times, novembre 1940La capitale du mondeLa mort dans l'après-midiLe Soleil se lève aussi (1926)Le vieil homme et la merLe vieil homme et la mer (1952)Les Vertes Collines d'AfriqueLes aventures de Nick Adams (1972)London Sunday Times , Hemingway à Robert Harling, 19 décembre 1954Men at warMort dans l'après-midi (1938)My Brother, Ernest Hemingway de Leicester Hemingway (Auteur) – 1 mai 1996New York Book Review, 7 novembre 1954