Je n'y trouve aucune satisfaction. Je ne peux m'empêcher de penser à la tristesse de ces milliers de gens qui ont perdu des proches ou un emploi, et vivent dans la peur. Fever est l'aboutissement d'émotions, de préoccupations et de beaucoup de lectures
J'ai toujours aimé les fictions de fin du monde, j'en ai lu énormément quand j'avais 20, 30 ans. A mesure que je prenais conscience du réchauffement climatique, d'Ebola (...) ou du virus H1N1, je n'ai pu m'empêcher de penser que nous vivions dans un monde où l'apocalypse était possible.
Pour le monde que je voulais décrire, j'avais besoin de tuer 95% de la population mondiale en gardant les infrastructures intactes. Un virus m'a semblé l'arme idéale.
Je vais écrire un polar qui se passe pendant le confinement !
Le passé est comme un fleuve. On ne se souvient pas de toute l’eau qui a coulé. C’est pourquoi, quand on y pense, on se rappelle d’abord les épaves, les détritus que les tempêtes et les inondations ont laissés sur les bords.
Œuvres de Deon Meyer