Pour le monde que je voulais décrire, j'avais besoin de tuer 95% de la population mondiale en gardant les infrastructures intactes. Un virus m'a semblé l'arme idéale.
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J'ai toujours aimé les fictions de fin du monde, j'en ai lu énormément quand j'avais 20, 30 ans. A mesure que je prenais conscience du réchauffement climatique, d'Ebola (...) ou du virus H1N1, je n'ai pu m'empêcher de penser que nous vivions dans un monde où l'apocalypse était possible.
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Pourquoi y a-t-il encore tant de haine dans ce pays ? Quand est-ce qu'on va avancer ? Quand est-ce qu'on aura enfin oublié la race ou la couleur, ou ce qui est arrivé dans le passé, pour s'occuper simplement de ce qui est bien ou mal ?
Facebook. Quelle horreur. Pour moi, c'était la quintessence de tout ce qui n'allait pas dans la société. Tu as tous ces amis, mais ce ne sont pas de vrais amis ; ce sont des gens pour qui tu postes des photos de ton déjeuner et ton souper et ton joli petit chat. Comme si ça pouvait les intéresser.
Tous les pays développés ont mis au point des protocoles en cas de maladies mortelles transmissibles. La plupart des pays en voie de développement ont même des stratégies détaillées pour parer à cette éventualité. Il y a des directives et des systèmes prévus en cas d’épidémie. En théorie, ils devraient fonctionner. Mais la nature se moque des théories. La faillibilité humaine se moque des théories .
Je vais écrire un polar qui se passe pendant le confinement !
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Je n'y trouve aucune satisfaction. Je ne peux m'empêcher de penser à la tristesse de ces milliers de gens qui ont perdu des proches ou un emploi, et vivent dans la peur. Fever est l'aboutissement d'émotions, de préoccupations et de beaucoup de lectures
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