Auteur

Charles Ferdinand Ramuz

- Si tu buvais pas, tu serais caporal. - - Oui, mais quand je suis saoul, je me crois colonel.
Vivre, c'est un peu comme quand on danse : on a plaisir à commencer - un piston, une clarinette - on a plaisir à s'arrêter - le trombone est essoufflé - on a regret d'avoir fini, la tête tourne et il fait nuit.
Je déteste un certain socialisme parce qu'il a la haine de l'argent au lieu d'en avoir le mépris.
Il y avait que le ciel allait de son côté, - nous, on est trop petits pour qu'il puisse s'occuper de nous, pour qu'il puisse seulement se douter qu'on est là, quand il regarde du haut de ses montagnes.
Nous, dit-il, on va où on veut. On a tout, parce qu'on a rien.
Paris a été monté sur tréteaux. Paris a été surélevé de manière à être vu, non seulement de toute la France, mais du monde entier

Œuvres de Charles Ferdinand Ramuz

Adieu à beaucoup de personnages et autres morceaux (1914)Aimé Pache - Peintre vaudois (1911)Aline (1905)Chant de notre RhôneDerborence (1934)Farinet ou la Fausse Monnaie (1932)Histoire du soldat (1920)JournalJournal, 10 septembre 1917Journal, 11 avril 1904Journal, 11 décembre 1902Journal, 14 décembre 1903Journal, 1906Journal, 25 juillet 1917Journal, 25 juin 1901Journal, 28 septembre 1905Journal, 8 octobre 1912La Beauté sur la terre (1927)La Grande Peur dans la montagne (1925)La Guerre dans le Haut-Pays (1915)