Auteur

Boris Vian

Les prophètes ont toujours tort d'avoir raison.
Un général sans soldats est-il dangereux?
Chérie, viens près de moi - \r\nCe soir je veux chanter - \r\nUne chanson pour toi. - \r\n\r\nUne chanson sans larmes - \r\nUne chanson légère - \r\nUne chanson de charme. -
Une solution qui vous démolit vaut mieux que n'importe quelle incertitude.
Si on ne s'aimait pas tant soi-même on serait toujours seuls.
Tous les parents se valent.
Lutter n'est pas avancer.
Quoi de plus seul qu'un héros?
Un uniforme? C'est un avant-projet de cercueil.
La police est sur les dents, celles des autres, évidemment.
Elle sentait distinctement et décidément le savon. Au diable! Autant coucher avec une machine à laver.
La chute d'Adam et d'Eve: une erreur de genèse.
Ce qui compte ce n'est pas le bonheur de tout le monde, c'est le bonheur de chacun.
Militaire: Variété d'homme amoindri par le procédé de l'«uniforme» qui est une préparation à l'uniformité totale du cercueil.
La mort n'est pas drôle parce qu'on n'en a jamais fait quelque chose de drôle et parce qu'elle ne supporte pas la répétition.
Riez, mes enfants, riez! Ca n'a rien de tragique! Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
Ni militaire, ni prêtre, parce que mon rêve a toujours été de mourir sans intermédiaire.
Un Irlandais ne se laisserait jamais enterrer dans un cimetière anglais, il en crèverait plutôt.
Quoi de plus dangereux que de se faire tuer?
Un mort, c'est bien. C'est complet. Ca n'a pas de mémoire. C'est terminé. On n'est pas complet quand on n'est pas mort.
L'argent ne fait pas le bonheur de celui qui n'en a pas.
Le fils cannibale ramène la fille en la tirant par les cheveux et la fourre dans la grosse marmite. - «T'es fou, dis le père, faut l'éplucher.» - Il l'épluche et l'emmène dans sa case.
La sacristie... c'est comme qui dirait les cabinets de la maison du Seigneur. On s'y relâche un peu.
La guerre devrait être particulièrement odieuse au commerçant puisqu'elle détruit le client.
Les gens malheureux tuent ce qu'ils aiment parce qu'ils n'ont que ça sous la main.

Œuvres de Boris Vian

Arthur... où t'as mis le corps ?Boris Vian en verve (1970), InéditsCantilènes en geléeChroniques de jazzChroniques du menteurCité dans En verve; Pierre Horay.Dans le magazine Jazz HotElles se rendent pas compte (1950) (sous le pseudonyme de Vernon Sullivan)En verveInéditJ'irai cracher sur vos tombes (1946) (sous le pseudonyme de Vernon Sullivan)Je boisJe voudrais pas crever (1962)Je voudrais pas crever (1962), Je veux une vie en forme d'arrêteL' Ecume des jours (1947)L'Arrache-coeurL'Arrache-coeur (1953)L'Automne à Pékin (1947)L'Ecume des jours (1947)L'Equarrissage pour tous (1947)