Auteur

August Strindberg

Il ne faut jamais se réjouir de sa journée avant d'avoir mis son bonnet de nuit.
Mon doux espoir, mon obscure nostalgie: me réconcilier avec l'humanité par l'ântremise de la femme.
Les livres sont faits pour être lus, c'est pour cela qu'on les prête, qu'ils continuent leur chemin et que l'on ne vous les rende jamais. Ils doivent circuler et ne doivent pas rester inertes.
Famille, tu es le foyer de tous les vices de la société; tu es la maison de retraite des femmes qui aiment leurs aises, le bagne du père de famille et l'enfer des enfants.
Si le cheval connaissait sa force, serait-il assez fou pour accepter le joug, comme il le fait ? Mais qu'il devienne sensé et s'échappe, alors on dira qu'il est fou.
Je l'aime, elle m'aime, et nous nous haïssons d'une féroce haine d'amour qui s'accroît par l'absence.
Le dessein de la nature est de dégager de la sensualité l'idée, mais l'art cherche à réaliser l'idée sous une enveloppe matérielle pour la rendre visible.
Il faut toujours étudier la nature des autres avant de donner libre cours à la sienne.
Non, je préfère le silence, dans le silence on entend les pensées et on voit le passé, le silence ne peut pas cacher ce que cachent les paroles.
Les livres pour enfants commençaient à battre en brèche la civilisation. Robinson faisait époque, et la Découverte de l'Amérique, le Chasseur de chevelures et beaucoup d'autres livres éveillaient un véritable dégoût pour les livres clasiques.
La morale, qui devrait être l'étude des droits et des devoirs, mais qui devient finalement l'étude des devoirs d'autrui envers nous, se présente exclusivement sous la forme d'un grand recueil d'obligations.
Mes caractères sont des conglomérats, des fragments de la civilisation présente et passée, des bribes de journaux et de livres, des morceaux d'êtres humains, des lambeaux arrachés à des habits de fête devenus des guenilles.
La terre est une colonie pénitentiaire où nous avons à subir la peine de crimes commis dans une existence antérieure.
Finalement, la solitude c'est se lover dans la soie de son âme, devenir chrysalide et attendre une métamorphose qui ne saurait tarder

Œuvres de August Strindberg

Bohême suédoiseDe l'infériorité de la femmeDéclaration de Strindberg rapportée par Birger Môrner dans Le Strindberg que j'ai connu.Inferno (1897)L'AbbayeL'EcrivainL'anneau des LöwenköldLa Chambre rouge (1879)La Danse de mortLa Sonate des spectres (1907)La saga des FolkungarLe Chemin de Damas (1898)Le Fils de la servanteLe Fils de la servante (1886), II, Le dressage commenceLe Fils de la servante (1886), IV, Contact avec la classe inférieureLe couronnement de l'édificeLe plaidoyer d'un fouMademoiselle Julie (1888)Mademoiselle Julie (1888), PréfaceMaître Olof (1872)