Les hommes ont toujours eu beaucoup de courage pour supporter les malheurs des femmes.
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Au vrai, presse et pouvoir sont inséparables comme des siamois condamnés à une coexistence hargneuse. Du moins en pays démocratique.
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Pour ce qui est du corps, on ne s'emploie jamais assez à le rendre heureux.
On peut, un temps, être heureux. Je crois que le bonheur existe. La preuve en est que, soudain, il n'existe plus.
La télévision n'est pas le reflet de ceux qui la font, mais de ceux qui la regarde.
S'il est vrai qu'il existe une oppression collective de l'homme sur la femme, il n'en est pas moins vrai qu'il existe une oppression individuelle de la femme sur l'homme.