On est toujours amoureux à cause, mais on aime malgré.
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Pour ce qui est du corps, on ne s'emploie jamais assez à le rendre heureux.
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Dans la mesure où je suis libre - mais je ne sais pas ce qu'est au juste la liberté -, je préfère ma soif de sens à la sécurité de ceux qui, croyant l'avoir trouvée, prétendent m'imposer leur vérité.
Si le sida ne s'attrapait qu'à travers des seringues, il n'intéresserait personne.
Et je crois que la foi est une espérance tragique.
Roselyne Bachelot, députée RPR, a traité tout haut les sénateurs de «vieux cons», mais ce n'est pas vraiment une information.
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On peut, un temps, être heureux. Je crois que le bonheur existe. La preuve en est que, soudain, il n'existe plus.
Ce sont des moments où il faudrait pouvoir porter un bras en écharpe, un plâtre, un pansement au visage, quelque chose qui annonce: «Ne me bousculez pas, je suis cassée...»
Et je crois que la foi est une espérance tragique.
Garçon ou fille, homme ou femme, il n'y a que des individus fiables ou non.
Le pardon spontané des offenses n'est pas dans mes moyens.