Entre la haine et l'admiration presque tous les hommes se détruisent.
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Au bout du compte, toute chose finit dans le ridicule, ou du moins dans le pitoyable, si grande et importante qu'elle puisse être.
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À lire aussi de Thomas Bernhard
Les grands-pères sont les maîtres, les véritables philosophes de tout être humain, ils ouvrent toujours en grand le rideau que les autres ferment continuellement.
Ce sont d'ailleurs les fragments qui nous donnent le plus grand plaisir, tout comme la vie nous donne le plus grand plaisir quand nous la regardons en tant que fragment, et combien le tout nous paraît horrifiant et nous paraît, au fond, la perfection achevée. C'est seulement si nous avons la chance, lorsque nous en abordons la lecture, de transformer quelque chose d'entier, de fini, oui, d'achevé en un fragment, que nous en retirons une grande et parfois la plus grande jouissance.
Où il y a un médecin, beaucoup de gens doivent mourir.
C'est un crime majeur que d'engendrer un être, dont on sait qu'il sera malheureux au moins une fois dans sa vie.
Dans la même œuvre
Celui qui lit tout n'a rien compris.
Nous ne maîtrisons que ce que nous trouvons finalement ridicule, c'est seulement lorsque nous trouvons le monde et la vie qu'on y mène ridicules que nous avançons, il n'y a pas d'autre, pas de meilleure méthode.
Seul l'imbécile admire, l'intelligent n'admire pas, il respecte, estime, comprend, voilà.
La vérité, c'est bien que je me fais l'effet d'un mort, d'un mort qui a encore à vivre.
L'admiration est plus facile que le respect, que l'estime, l'admiration est le propre de l'imbécile.