Andréa : « Malheureux le pays qui n’a pas besoin de héros ! »

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De son gilet aux vibrations déterminées jusqu'à la racine de ses moustaches le soleil achevait de décharger ses rondins. Il prononçait des paroles imprudentes, voulant absolument m'ennuyer.
Sale nuit, nuit des fleurs, nuit de râles, nuit capiteuse, nuit sourde dont la main est un cerf-volant abject retenu par des fils de tous côtés, des fils noirs, des fils honteux !
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
A quelques boutiques de là, un choix presque électif se porta pour moi sur une grande cuiller en bois, d'exécution paysanne, mais assez belle, me sembla-t-il, assez hardie de forme ...
Le 4 octobre dernier, à la fin d'un de ces après-midi tout à fait désoeuvrés et très mornes, comme j'ai le secret d'en passer, je me trouvais rue Lafayette.
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Malheureux le pays qui a besoin de héros.
Galilée : Je vous le dis, celui qui ne connaît pas la vérité, celui-là n'est qu'un imbécile. Mais qui, la connaissant, la nomme mensonge, celui-là est un criminel !
Une des causes principales de la misère dans les sciences est qu'elles se croient riches, le plus souvent présomptueusement. Leur but n'est pas d'ouvrir une porte à la sagesse infinie mais de poser une limite à l'erreur infinie.
La science ne connaît qu'une loi: la contribution scientifique.
Galilée : Qui ne connaît la vérité n'est qu'un imbécile. Mais qui, la connaissant, la nomme mensonge, celui-là est un criminel !