Sale nuit, nuit des fleurs, nuit de râles, nuit capiteuse, nuit sourde dont la main est un cerf-volant abject retenu par des fils de tous côtés, des fils noirs, des fils honteux !

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Je demande, pour ma part, à être conduit au cimetière dans une voiture de déménagement.
Ni dynamique, ni statique, la beauté je la vois comme je t'ai vue. Comme j'ai vu ce qui, à l'heure dite et pour un temps dit, dont j'espère et de toute mon âme je crois qu'il se laissera redire, t'accordait à moi.
L'homme, ce rêveur définitif...
Au départ il ne s'agit pas de comprendre mais bien d'aimer.
Il ne faut jamais avoir pénétré dans un asile pour ne pas savoir qu'on y fait les fous tout comme dans les maisons de correction on fait les bandits.
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Dans la même œuvre

Le parc, à cette heure, étendait ses mains blondes au-dessus de la fontaine magique.
Un château sans signification roulait à la surface de la terre. Près de Dieu le cahier de ce château était ouvert sur un dessin d'ombres, de plumes, d'iris.
Dans ses rêves il y a des noyers noirs.
La nuit est venue tout d'un coup comme une grande rosace de fleurs retournée sur nos têtes.
Quand je lui dis: «Prends ce verre fumé qui est ma main dans tes mains, voici l'éclipse», elle sourit et plonge dans les mers pour en ramener la branche de corail du sang.