A quoi ne contrains-tu pas le coeur des hommes, faim maudite de l'or ?

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Connaissant moi-même le malheur, je sais secourir les malheureux.
Trop heureux les hommes des champs, s'ils connaissaient leurs biens!
Je quitte en pleurant les rivages de ma patrie, les ports et les plaines où fut Troie.
Tant de nos premiers ans l'habitude a de force !
Les dieux en ont jugé autrement.
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Monstrueuse faim de l'or!