A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions. Lui dire ce que j'en pense? Non.

À lire aussi de Jean-Jules Richard

On commence à haïr. On hait l'obscurité. On hait les bouffées de puanteur venues des charognes et des rêves. On hait son propre instinct de prendre abri. On hait ses propres réflexes. On hait ceux qui marchent à côté, en avant, en arrière. On hait ceux qui commandent. On se hait soi-même
Les femmes gouvernent le monde. Rien de nouveau même si de temps en temps on le fait savoir.
Pas de présent parce que ce que je viens de dire est déjà dans le passé et ce que je vais dire est dans l'avenir. Plusieurs fiers-pets ont essayé d'expliquer ça pour se faire remarquer
Tout homme a besoin de s'attacher à une bouée spirituelle ou superstitieuse, tourmenté qu'il est par le mystère de l'inconnu, notamment celui du secret de la mort
L'amour est quelque chose de palpable. Ce doit être à portée de la main. Autrement c'est du rêve. Le rêve ne satisfait pas les sens.
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Dans la même œuvre

Les femmes gouvernent le monde. Rien de nouveau même si de temps en temps on le fait savoir.
Un cheval dompté n'a pas la vie belle. Une femme non plus.
Pas de présent parce que ce que je viens de dire est déjà dans le passé et ce que je vais dire est dans l'avenir. Plusieurs fiers-pets ont essayé d'expliquer ça pour se faire remarquer
Elle refuse grossièrement d'engraisser. J'ai beau lui dire que sans la graisse les phoques, les otaries et les autres animaux du pôle nord mourraient gelés. Une femme potelée en vaut deux. Cette femme flotte en quelque sorte sa vie sans péril. Elle ne coule pas comme une épave gorgée d'eau.