Y a pas à dire, c'est les derniers clops. Et les Frisés n'ont pus qu'dalle. Y a pus grand chose à briffer. Plus de fumée. Plus de becqueter.

À lire aussi de Jean Genet

De temps en temps peut-être quittait-il le café plein de fumée pour les glacis des fortifs.
Quand il avait la diarrhée, Jean me disait: «J'ai la courante». Pourquoi fallait-il que ce mot me revint à l'instant, en regardant le postérieur grave et presque immobile de Paulo?
Que les Nègres se nègrent.
Si je voulais qu'ils fussent beaux, policiers et voyous, c'est afin que leurs corps éclatants se vengeassent du mépris où vous les tenez.
Alors que je laissais traîner, où qu'ils se trouvent, mes effets, Stilitano, la nuit, déposait les siens sur une chaise, arrangeant bien le pantalon, la veste, la chemise, afin que rien ne soit froissé.
Toutes les citations de Jean Genet →

Dans la même œuvre

Plus tard, rentrés chez eux, ils gardent secrètement le sacrement des Bat-d'Af, comme les princes du Pape, de l'Empereur ou du Roi s'enorgueillisent d'avoir été, il y a mille ans, simple brigands d'une bande héroïque.
Y a pas à chier, on est bon. Si c'est pas demain qu'on passe à la casserole, c'est après-demain.
Quand il avait la diarrhée, Jean me disait: «J'ai la courante». Pourquoi fallait-il que ce mot me revint à l'instant, en regardant le postérieur grave et presque immobile de Paulo?
Parlant d'un jeune voleur qu'il ramène encadré, le flic ose dire: - J'viens de l'cueillir su' le macadam!
La mort tranquille de ce communiste de vingt ans, descendu sur les barricades du 19 août 1944, par la balle d'un milicien charmant, orné de sa grâce et de son âge, fait honte à ma vie.