Mon sentiment c'était comme une maison où on ne va qu'aux vacances. C'est à peine habitable. Et puis aussi c'est exigeant un agonique. Agoniser ne suffit pas. Il faut jouir en même temps qu'on crève, avec les derniers hoquets faut jouir.
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Voyager, c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. Tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Notre voyage à nous est entièrement imaginaire. Voilà sa force.
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À lire aussi de Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline
J'étais aux prises ici pour ma part avec un torrent de sensations inconnues. Il y a un moment entre deux genres d'humanités où l'on en arrive à se débattre dans le vide.
Il hoche la bouille... il me gafe... il se demande si c'est tout du bide?... juste un faux-fuyant!...
Des artistes en plus, de nos jours, on en a mis partout par précaution tellement qu'on s'ennuie.
La vérité, c'est une agonie qui n'en finit pas. La vérité de ce monde c'est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir.
Dans la même œuvre
C'est des hommes et d'eux seulement qu'il faut avoir peur, toujours.
Faire confiance aux hommes, c'est déjà se faire tuer un peu.
Il y a trop de choses à comprendre en même temps.
L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant.
La vérité, c'est une agonie qui n'en finit pas. La vérité de ce monde, c'est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir. Je n'ai jamais pu me tuer moi.