Voulez-vous ne pas rester oisifs ? Aimez.

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L'amour, à son début, s'effarouche d'un rien.
L'ombre s'attache aux pas de qui marche au soleil: - qu'un nuage le masque, et l'ombre prend la fuite. - Je prie pour que cela puisse te sembler faux: - ce qui m'est arrivé me dit: c'est vérité.
Tant que tu seras heureux tu compteras beaucoup d'amis. S'il vient des temps nuageux, tu seras seul.
Nous sommes lents à croire ce qui fait mal à croire.
Elles viennent pour voir, elles viennent aussi pour être vues.
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La douce illusion ne sied qu'à la jeunesse; - Et déjà l'austère Sagesse - Vient tout bas m'avertir que j'ai vu trente hivers.
Mais qui peut arrêter l'impétueuse ivresse - D'un coeur brûlant d'amour et que le plaisir presse!
Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, - Puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendre.
Que j'aime à la presser, quand sa taille légère - Emprunte du sérail les magiques atours; - Ou qu'à mes sens ravis sa tunique étrangère - D'un sein voluptueux dessine les contours!
Le Temps qui, sans repos, va d'un pas si léger - Emporte avec lui que toutes les belles choses; - C'est pour nous avertir de le bien ménager, - Et faire des bouquets dans la saison des roses.