Vivre c'est mourir, il faut l'accepter.

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La plus haute tâche de la tradition est de rendre au progrès la politesse qu'elle lui doit et de permettre au progrès de surgir de la tradition comme la tradition a surgi du progrès.
C'est quand il y a quelque chose au-dessus de la vie que la vie devient belle.
Le temps qu'on ne peut ni voir, ni sentir, ni entendre, ni toucher, ni diriger, ni modifier, ni définir, insaisissable comme la pensée. Il n'est nulle part, il est partout, il n'est rien, il est tout, on ne sait rien de ses origines.
La vie n'est qu'une suite de commencements, indéfinis dans le temps. Et le deuxième, le troisième, le centième recommencement, et le cent millionième renvoient au premier et au seul commencement : celui où le tout se dégage du néant.
Ce n'est pas assez dire que le monde réel est le meilleur des mondes possibles. Tous les autres sont imaginaires. Le nôtre, tout à coup, s'est mis à exister.
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Dès que je n'écris plus, je tombe malade. Les livres, c'est ma vie.
La légèreté est belle quand elle est alliée à la profondeur.