Veille autant que tu peux; et, fuyant la mollesse, – Des douceurs du repos n’use que sobrement; < Caton Denys

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Veille autant que tu peux; et, fuyant la mollesse,
Des douceurs du repos n’ use que sobrement;
Car le trop long sommeil engendre la paresse,
Qui sert au vice d’ aliment.
Distiques de Caton, Livre premier, II
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Denys Caton

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