Une phrase me fait davantage trembler qu'un paragraphe. L'esquisse d'une image me trouble plus qu'une description achevée.

À lire aussi de Eric-Emmanuel Schmitt

Il ne faut jamais croire ce qu'on est disposé à croire.
La force de la beauté, c'est de faire croire à ceux qui la côtoient qu'ils sont eux-mêmes devenus beaux.
Les snobs, ce sont les paresseux qui ne savent ni penser ni juger par eux-mêmes. Pour occuper les snobs, on a inventé la mode, le dernier cri, la nouveauté.
De toute façon, ce que j'entreprendrais uniquement pour te plaire me plairait aussi.
Je ne sais pas où l'on va mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'on y va !
Toutes les citations de Eric-Emmanuel Schmitt →

Dans la même œuvre

La souffrance n'est pas une occasion de haïr, c'est une occasion d'aimer. C'est la seule chose que nous apprend la mort: qu'il est urgent d'aimer. Rien ne supprime le chagrin; mais le vrai coeur le rend utile et bénéfique.
Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique de la vie et exige de l'amour.
Aimer l'autre, (c'est) l'accepter jusque dans sa bêtise.
Lorsqu'on veut convaincre, la bonne foi et l'imposture vont parfois ensemble.
Un gouvernant doit faire croire qu'il gouverne, mais ses décisions sont dictées par l'équilibre des parties et des circonstances.