Une grande activité appliquée à des objets sérieux, finit toujours par nous réconcilier avec la vie.

À lire aussi de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean-Paul

Celui qui trouve en soi la paix et la plénitude des idées ne veut plus chercher d'autres jouissances qu'en lui-même; tout mouvement, fût-il même physique, suffit pour ébranler sa coupe pleine de nectar.
L'expérience est un bon remède, mais on ne le prend jamais qu'après la guérison du mal.
L'homme ne s'aperçoit souvent que trop tard combien il a été aimé, combien il a montré d'oubli et d'ingratitude; il ne comprend que trop tard la grandeur du coeur qu'il a méconnu.
Sans bibliothèques la vie serait trop fade et trop insipide. La société la plus spirituelle n'est pas celle que les tailleurs, mais celle que les relieurs habillent.
Le souvenir est le seul paradis dont on ne puisse nous bannir, nos premiers parents ne purent même en être chassés.
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Dans la même œuvre

Le timide a peur avant le danger, le lâche au milieu du danger, le courageux après le danger.
Tous les sentiments ont ceci de particulier que l'on croit les éprouver seul.
De la richesse, du sommeil et de la santé, on ne jouit pleinement qu'après les avoir perdus et retrouvés.
Un petit peu trop fait plus de mal qu'un petit peu moins.
L'expérience est un bon remède, mais on ne le prend jamais qu'après la guérison du mal.