Une de mes dernières volontés serait de jouer dans un film. Je crois que je pourrai jouer le rôle d'un agent de CIA, d'un savant fou ou celui d'un criminel de guerre. Ça me plairait vraiment…

À lire aussi de William S. Burroughs

L'univers de la drogue ressemble à une pyramide dont chaque étage grignoterait celui d'en dessous […], et ainsi de suite jusqu'au sommet – ou plutôt : aux sommets, car il existe de nombreuses pyramides de cames qui écrasent des milliers de gens de par le monde, et elles sont toutes fondées sur les principes de base du monopole :
Souvenez-vous que l'intérêt des compagnies pharmaceutiques est la maladie.
On en apprend beaucoup plus sur son prochain en lui parlant qu'en l'écoutant.
La prolifération cellulaire totale débouche sur le cancer. La démocratie est cancérigène par essence, et les bureaux sont ses cancers vivants. Bureaux, services, offices, sections…
Withey alliait la sensiblerie d'un névrosé à la violence d'un psychopathe. Il était convaincu que personne ne l'aimait, et cela paraissait le perturber terriblement.
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Une page de Rimbaud découpée et redisposée vous donnera des images tout à fait nouvelles. Des images de Rimbaud — des vraies images de Rimbaud — mais des nouvelles.
Un jeune homme se promène. On peut décrire cette situation, mais on peut également intercaler dans le récit les pensées intérieures du jeune homme. Ce sont généralement des images absurdes, illogiques, irréelles… La vie est un cut-up.
Parler est une occupation tellement futile. Tout n'est qu'une illusion.