Un peuple analphabète, sans écriture, est donc sans mémoire et par conséquent sans histoire.

À lire aussi de Jean-Marie Adiaffi

Couper le tronc, les branches, les feuilles d'un arbre est chose aisée, tandis que la destruction des racines requiert de la patience.
C'est par la liberté et la force de la conscience qu'on parvient à la perfection et non point par la pénitence systématique.
Tout sentiment est une source de faiblesse coupable.
On ne fuit pas le ciel : partout où l'on passe, il est au-dessus de nos têtes.
L'impuissance du pouvoir contre l'individu réellement libre est une des grandes chances de libération de l'homme, c'est le grain de sable de son destin, sa grandeur.
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Dans la même œuvre

Toute exploitation, toute soumission, tout joug, doivent être justifiés pour être acceptés par ceux qui les subissent, par ceux qui en sont les victimes.
On ne peut remplir que ce qui est vide.
Celui qui veut assassiner un peuple, détruira son âme, profanera ses croyances, ses religions, niera sa culture et son histoire.
Un peuple qui ne sait plus interpréter ses propres signes, ses propres mythes, ses propres symboles, devient étranger à lui-même, perd foi en son destin.
Quelle ombre, quel feuillage, quel fruit peut encore donner l'arbre abattu?