J'ai naturellement eu de l'amour pour le bien et l'honneur de ma patrie, et peu pour ce qu'on en appelle la gloire.
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Un ouvrage original en fait toujours construire cinq ou six cents autres ; les derniers se servent des premiers à peu près comme les géomètres se servent de formules.
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À lire aussi de Charles de Secondat, baron de Montesquieu
J'ai eu toute ma vie un goût décidé pour les ouvrages des anciens ...
Un petit tyran, qui expose sa souveraineté pour défendre sa vie.
A Paris on est étourdi par le monde ; on ne connaît que les manières, et on n'a pas le temps de connaître les vices et les vertus.
Il faudrait convaincre les hommes du bonheur qu'ils ignorent, lors même qu'ils en jouissent.
Dans la même œuvre
J'aime les paysans ; ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers.
Une personne de ma connaissance disait : Je vais faire une assez sotte chose, c'est mon portrait : je me connais assez bien.
Lorsque je goûte un plaisir, je suis affecté ; et je suis toujours étonné de l'avoir recherché avec tant d'indifférence.
J'ai été dans ma jeunesse assez heureux pour m'attacher à des femmes que j'ai cru qui m'aimaient ; dès que j'ai cessé de le croire, je m'en suis détaché soudain.
L'étude a été pour moi le souverain remède contre les dégoûts de la vie, n'ayant jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'ait dissipé.