Un dévouement absolu, la foi sans bornes, un amour insensé, toutes ces richesses d'un coeur aimant et vrai ne sont rien; elles servent à aimer et ne font pas qu'on soit aimé.

À lire aussi de Honoré de Balzac

Il existe une anatomie comparée morale, comme une anatomie comparée physique. Pour l'âme, comme pour le corps, un détail mène logiquement à l'ensemble.
La mort se fait quelquefois attendre, elle a de la coquetterie, le malheur jamais.
Les mythes modernes sont encore moins compris que les mythes anciens, quoique nous soyons dévorés par les mythes. Les mythes nous pressent de toutes parts, ils servent à tout, ils expliquent tout.
Un héroïsme étayé par des passions laisse l'homme bien petit.
Je comprenais l'amour conjugal autrement que ne le comprend la plupart des hommes, et je trouvais que sa beauté, que sa magnificence gît précisément en ces choses qui le font périr dans une foule de ménages.
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Dans la même œuvre

L'art littéraire, en France, ne pourra jamais divorcer avec la raison.
La flatterie n'émane jamais des grandes âmes ; elle est l'apanage des petits esprits, qui réussissent à se rapetisser encore pour mieux entrer dans la sphère vitale de la personne autour de laquelle ils gravitent. La flatterie sous-entend un intérêt.
Ce qu'il y a de plus beau dans la vie, ce sont les illusions de la vie. Ce qu'il y a de plus respectable, ce sont nos croyances les plus futiles.
Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître ; elles sont en nous à notre insu. Quoique cette réflexion puisse paraître plus paradoxale que vraie, chaque personne de bonne foi en trouvera mille preuves dans sa vie.
La jeunesse est plus gourmande que friande.