Tu t’aimes, tu te maries, tu te reproduis et puis c’est tout, c’est simple, c’est comme ça la vie.

À lire aussi de Laurence Peyrin

Dans un couple, il vaut mieux que l’un des deux garde la tête plus froide que l’autre. Deux personnes qui s’aiment à la folie finissent par se consumer. Et se réveillent un matin sur un tas de cendres.
L'amour se nourrissait de lui-même, sans autre nécessité.
Je trouve que vieillir, c'est pas terrible. Mais à un moment, on n'a que deux options : soit on est vieux, soit on est mort. Alors...
Tous les pères sont les mêmes. Vient toujours un moment où ils ne voudraient pas être regardés par leurs fils avec les yeux qu’ils leur ont fait.
Ce n'est pas de l'amour. C'est de la passion. Et la passion fait souffrir, mais finit par mourir.
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Dans la même œuvre

Je crois qu’on a besoin que quelqu’un nous connaisse. Nous reconnaisse. Ça nous rassure de vivre aussi dans le regard de l’autre...C’est la promesse de survivre à soi-même.
Dans un couple, il vaut mieux que l’un des deux garde la tête plus froide que l’autre. Deux personnes qui s’aiment à la folie finissent par se consumer. Et se réveillent un matin sur un tas de cendres.
C’est important, les rêves. Pour exister. Souvenez-vous de ce qu’a dit Shakespeare dans La Tempête : « Nous sommes de l’étoffe dont sont faits les rêves... »
Vous savez, personne n'est obligé de laisser une trace. Si on se débarrasse de cette ambition, peut être qu'on apprécie bien mieux la vie...
Vous savez comment ça se passe. On tombe amoureux de quelqu'un pour ce qu'il est, et il change pour vous, en croyant bien faire. Et on aime moins ce qu'il est devenu.