En ce mettant au service du fascisme, l'âme de l'homme proclame que l'esclavage, ce mal absolu, porteur de malheur et de mort, est le seul et unique bien. L'homme ne renonce pas aux sentiments humains, mais il proclame que les crimes commis par le fascisme son un forme supérieur de l'humanisme, il consent à partager les gens en purs et impurs, en dignes et indignes.
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Tu sais, tantine, la vieille génération a toujours besoin de croire en quelque chose : pour Krymov, c'est Lénine et le communisme, pour papa la liberté, pour grand-mère le peuple et les travailleurs. Mais tout cela nous semble idiot, à nous, les jeunes. D'ailleurs, c'est bête de croire. Il faut vivre, sans croire à rien.
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L'antisémitisme est l'expression du manque de talent, de l'incapacité de vaincre dans une lutte à armes égales, cela joue dans tous les domaines, dans les sciences comme dans le commerce, dans l'artisanat comme en peinture. L'antisémitisme est la mesure du manque de talent dans l'homme. Les États cherchent des explications à leurs échecs dans les menées de la juiverie internationale.
Molécule après molécule, la faim élimine des cellules les protéines et les graisses ; la faim ramollit les os, tord les jambes rachitiques des enfants, liquéfie le sang, dessèche les muscles, mange les cellules nerveuses ; la fin écrase l'âme, chasse la gaieté et la foi, détruit la pensée, fait naître la soumission, bassesse, cruauté, désespoir et indifférence.
La plupart des êtres qui vivent sur terre ne se fixent pas pour but de définir le « bien » . En quoi consiste le bien ? Le bien pour qui ? Le bien de qui ? Existe-t-il un bien en général, applicable à tous les êtres, à tous les peuples, à toutes les circonstances ? Ou, peut-être, mon bien réside dans le mal d’autrui, le bien de mon peuple dans le mal de ton peuple ? Le bien est-il éternel et immuable, ou, peut-être, le bien d’hier est aujourd’hui un vice et le mal d’hier est aujourd’hui le bien ?
La plupart des êtres qui vivent sur terre ne se fixent pas pour but de définir le "bien". En quoi consiste le bien ? Le bien pour qui ? Le bien de qui ? Existe-t-il un bien en général, applicable à tous les êtres, à tous les peuples, à toutes les circonstances ? Ou, peut-être, mon bien réside dans le mal d'autrui, le bien de mon peuple dans le mal de ton peuple ? Le bien est-il éternel et immuable, ou, peut-être, le bien d'hier est aujourd'hui un vice et le mal d'hier est aujourd'hui le bien ?
Dans la même œuvre
La vie devient impossible quand on efface par la force les différences et les particularités.
La liberté n'est pas qu'un bien ; la liberté est difficile, elle est parfois malheur, elle est la vie.
Une des propriétés les plus extraordinaires de la nature humaine qu'ait révélé cette période est la soumission. On a vu d'énormes files d'attente se constituer devant les lieux d'exécution et les victimes elles-même veillaient au bon ordre de ces files
L'innocence personnelle est un vestige du Moyen Age. c'est de l'Alchimie! Tostoï a dit qu'il n'y avait pas, sur terre d'hommes coupables.Nous autres, tchékistes, avons mis au point une thèse supérieure; il n'y a pas, sur terre, de gens innocents.
Deux hommes étaient assis dans une pièce misérable, pendant une guerre terrible qui s'était emparée du monde entier, et un lien merveilleux les unissait à des hommes qui vivaient dans d'autres pays, à des hommes qui avaient vécu il y a des centaines d'années, à des hommes dont la pensée avait toujours aspiré vers ce que l'homme peut faire de plus beau et de plus pur.