Il y a dans l'amour quelque chose qui ressemble à la foi. C'est une sorte de confiance aveugle, n'est ce pas ? L'euphorie la plus douce. La magie d'établir une relation avec un être au-delà de notre moi familier, limité. Mais si on se laisse emporter par l'amour il devient une sorte de dogme une fixation. La douceur se change en amertume. Nous souffrons entre les mains des dieux que nous avons nous mêmes crées.
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Tu peux très bien être une personne normale, voire totalement ordinaire. Cela aussi a ses vertus. Tu ne dois pas avoir peur de la normalité.
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L'amour est un filtre qui rapproche ce qui est lointain et rend possible l'impossible, qui nous rappelle une par une nos bravades et nous fait ravaler nos grandes théories.
Il y a deux sortes d'hommes : les casseurs et les réparateurs. On tombe amoureuses des premiers, mais on épouse les seconds.
C'est par le débat que progresse la culture.
L'ignorance est contagieuse. C'est comme une épidémie. Une fois qu'elle est entrée dans ton corps, elle s'y propage aussi rapidement qu'un virus. Il n'y a qu'un seul vaccin pour l'enrayer: les livres !
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L'amour est un filtre qui rapproche ce qui est lointain et rend possible l'impossible, qui nous rappelle une par une nos bravades et nous fait ravaler nos grandes théories.
Une règle est restée inchangée jusqu'à nos jours : les écrivains masculins sont avant tout perçus comme des écrivains, ensuite comme des hommes. Quant aux femmes écrivains, elles sont d'abord femmes, puis écrivains.
L'ignorance est contagieuse. C'est comme une épidémie. Une fois qu'elle est entrée dans ton corps, elle s'y propage aussi rapidement qu'un virus. Il n'y a qu'un seul vaccin pour l'enrayer: les livres !
L'amour est un philtre qui rapproche ce qui est lointain et rend possible l'impossible. Un philtre qui, en une seule prise, nous fait adorer ce que nous avons abhorré, nous rappelle une par une nos bravades et nous fait ravaler nos grandes théories, qui nous ébranle dès qu'il nous saisit au poignet et ne lâche plus prise dès lors qu'il nous tient.
Une phrase d’Anaïs Nin me revient à l’esprit: « Une vie ordinaire ne m’attire pas. » (…) Elle mena une vie désordonnée et eut toujours plusieurs relations en même temps. Son mari était au courant et fermait les yeux. « La largesse ou l’étroitesse de notre existence dépend de l’audace que nous avons », disait-il. Mais pourquoi est-ce que nous recherchons, pourquoi est-ce que je recherche toujours « la largesse de l’existence » à l’extérieur ? Pourquoi suis-je persuadée que la vie devient étriquée lorsqu’elle prend un tour domestique, apprivoisé, et qu’elle est plus vaste lorsqu’elle est chaotique et tournée vers l’extérieur ? Est-ce réellement ainsi ?