Tu avais tout pour me séduire - \r\nLe nez, la bouche, le front, les cheveux - \r\nSi tu avais eu les yeux bleus - \r\nJ'aurais pu d'amour pour toi mourir - \r\nSi tu avais eu les yeux bleus - \r\nJ'aurais pu pour toi mourir d'amour

À lire aussi de Jacques Demy

Le hasard, qui fait d'habitude - \r\nSi bien les choses, s'est trompé - \r\nEn semant des roses fanées - \r\nAu coeur de nos deux solitudes - \r\nEn semant des roses fanées - \r\nAu coeur de nos deux solitudes
Les marins sont bien plus marrants - \r\nQue tous les forains réunis - \r\nLes marins font de mauvais maris - \r\nMais les marins font de bons amants - \r\nMarins, amis, amants ou maris - \r\nLes marins sont toujours absents
Le temps, c'est de l'amour, vivre, c'est une fête !
Nous voyageons de fête en fête - \r\nOn nous désigne de la main - \r\nOn nous appelle les forains - \r\nEn vérité on est poètes - \r\nUn jour sérieux, un jour rieurs - \r\nNotre vie joue en alternance - \r\nLa tragédie de l'existence - \r\nEt la comédie du bonheur
Évitons les amours aux lentes agonies, et disons gentiment, toi et moi, c'est fini !
Toutes les citations de Jacques Demy →

Dans la même œuvre

Nous sommes deux soeurs jumelles - \r\nnées sous le signe des gémeaux - \r\nMi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do - \r\nToutes deux demoiselles, - \r\nayant eu des amants très tôt - \r\nMi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do
Nous fûmes toutes deux élevées par maman - \r\nqui pour nous se priva, travailla vaillamment. - \r\nElle voulait de nous faire des érudites - \r\net pour cela vendit toute sa vie des frites.
Nous sommes toutes deux nées de père inconnu. - \r\nCela ne se voit pas mais quand nous sommes nues - \r\nNous avons toutes deux au creux des reins, c'est fou, - \r\nlà un grain de beauté qu'il avait sur la joue.
Les roses de notre amour ne fleurissent plus qu'en épine.
Évitons les amours aux lentes agonies, et disons gentiment, toi et moi, c'est fini !