Nous voyageons de fête en fête - \r\nOn nous désigne de la main - \r\nOn nous appelle les forains - \r\nEn vérité on est poètes - \r\nUn jour sérieux, un jour rieurs - \r\nNotre vie joue en alternance - \r\nLa tragédie de l'existence - \r\nEt la comédie du bonheur

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Nous fûmes toutes deux élevées par maman - \r\nqui pour nous se priva, travailla vaillamment. - \r\nElle voulait de nous faire des érudites - \r\net pour cela vendit toute sa vie des frites.
Je veux faire des films calmes, des films sur le bonheur. Le cinéma est un enseignement bien sur, il faut essayer d'apporter un maximum, peut-être, de bonheur, au public au spectateur à la personne qui est en face de vous.
Nous voyageons de ville en ville nous représentons des motos - \r\nDes bicyclettes et des bateaux la route est notre domicile - \r\nUn jour ici, un jour ailleurs nous vivons libres et sans attache - \r\nLutins farfelus et potaches courant de bonheur en bonheur
Le bonheur est difficile je crois à obtenir, il faut se battre continuellement. Cela ne tombe pas comme ça. Quand il tombe comme çà c'est un mauvais bonheur.
À mon sens, la musique renforce, aussi bien dans la joie que dans le drame, les sentiments.
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Nous sommes deux soeurs jumelles - \r\nnées sous le signe des gémeaux - \r\nMi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do - \r\nToutes deux demoiselles, - \r\nayant eu des amants très tôt - \r\nMi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do
Nous fûmes toutes deux élevées par maman - \r\nqui pour nous se priva, travailla vaillamment. - \r\nElle voulait de nous faire des érudites - \r\net pour cela vendit toute sa vie des frites.
Nous sommes toutes deux nées de père inconnu. - \r\nCela ne se voit pas mais quand nous sommes nues - \r\nNous avons toutes deux au creux des reins, c'est fou, - \r\nlà un grain de beauté qu'il avait sur la joue.
Les roses de notre amour ne fleurissent plus qu'en épine.
Évitons les amours aux lentes agonies, et disons gentiment, toi et moi, c'est fini !