Toutes les passions sont héréditaires.

À lire aussi de Louise Maheux-Forcier

Nos histoires se vengent bien de nous. Nous ne savons pas tout de suite que l'amour meurt comme une saison. Ce printemps-ci est plus fulgurant que tous les printemps passés de ce pays.
C'est quelque chose, un nom ! C'est presque toute la personne... toute la vie !... C'est ce qu'on répond, en premier, à la question : « Qui êtes vous ? » ... Et c'est ce qui reste, en dernier, sur la pierre tombale !..
L'amour ne se conclut pas, comme un marché. L'amour, c'est un oiseau. Imprévisible, fantasque. Fragile aussi, et périssable. Et cet oiseau, pourtant, d'un seul battement d'ailes, allège nos existences de tout le poids de l'absurdité.
La vie ne vaudrait pas d'être vécue si on n'apprenait rien sur la condition humaine !
Rien de plus solide, de plus insensible, de plus égoïste, de plus coriace et, pour tout dire, de plus perfide qu'un coeur sénile.
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Dans la même œuvre

Les premiers mots du monde sont dans la vie d'une femme les premiers mots d'amour.
C'est quelque chose, un nom ! C'est presque toute la personne... toute la vie !... C'est ce qu'on répond, en premier, à la question : « Qui êtes vous ? » ... Et c'est ce qui reste, en dernier, sur la pierre tombale !..